
«Pourquoi ne l’ai-je pas écrit moi-même ?» aurait lancé Brahms, découvrant le Concerto de son ami Dvořák. Il est vrai que ses longues lignes chantantes y font merveille, et que le timbre si vocal du violoncelle s’épanouit au-dessus d’un orchestre aux teintes dorées. Gautier Capuç…
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