
Plus délicate, plus secrète aussi, campée entre les éclatantes Troisième et Cinquième, la Quatrième Symphonie de Beethoven, « menue dame grecque prise entre deux dieux nordiques » moque Schumann, a pourtant beaucoup à révéler. Écoutons Berlioz s’enflammer pour son Adagio qui «sur…
Lire la suite sur maisondelaradioetdelamusique.fr ↗