
Au piano ou en quatuor, les mots affleurent souvent chez Schubert, et même sans voix, quelque parole enfouie s’élève, suppléant à l’indicible. Dans le Treizième Quatuor, la mélodie rêveuse reprise du ballet Rosamunde se faufile dans le second mouvement, et l’ombre du poème Les Di…
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