
Quinze ans après un premier essai perdu dans les limbes, Dvořák reprend la plume et signe, à l’été 1887,un Quintette en la majeur jailli d’un seul souffle, œuvre écrite presque à son insu, d’un charme qui fait chavirer les cœurs. Tout Dvořák est là : la rêverie lumineuse, les dan…
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