
Nous irons d’abord à l’opéra. Pas seulement parce que l’ouverture dramatique de Don Giovanni – crime et châtiment à elle seule – est un coup de théâtre. Le 25e Concerto pour piano ne semble-t-il pas, lui aussi, échappé de quelque scène entre Masetto et Zerlina ? Entre Chérubin et…
Lire la suite sur maisondelaradioetdelamusique.fr ↗