
Avec les ultimes sonates de Beethoven et Schubert, Hélène Grimaud se confronte à deux sommets pianistiques d’une ascension redoutable, du double visage de la première, tour à tour puissante et éthérée, à l’épopée aux multiples facettes de la seconde. Si l’Opus 111 ne signe pas la…
Lire la suite sur philharmoniedeparis.fr ↗