
Dans un dialogue entre le Concerto pour violon de Thomas Adès, l’un des chefs-d’œuvre de Ravel et l’éloquente Symphonie n° 1 d’Elgar, trois univers en apparence distincts se répondent, révélant de secrètes correspondances. « Nées de l’oreille la plus raffinée qui eût jamais exist…