
Fauré, Ravel
« En sourdine, jusque dans leurs éclats, ces musiques de Fauré et de Ravel ont « besoin du silence des paroles pour chanter », dirait le philosophe Jankélévitch. Abstraites et immatérielles, elles refusent l’éloquence, cette douleur esthétisée, et lui préfèrent ce qui ne peut êtr…